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Vice & Versa

Les balades de la Valise... Un merveilleux moment d'intimité !

2 Mai 2010, 18:06pm

Publié par Julie Serpinet - Festival Vice & Versa

Les bandes de rêveurs créants de la Valise a encore sévie cette année au Festival Vice & Versa avec leur toute nouvelle création de 5 petites formes autour du conte et de la marionnette... Ils seront sur tous les festivals de l'été en commençant par celui d'Avignon... Alors si vous les avez loupé chez nous, n'attendez plus pour réserver et aller les voir dès que vous en avez l'occasion !

Petit tour d'horizon de ces 5 petites perles à découvrir absolument :

- Les reliquats : Natacha Diet et David Arribe nous emmènent dans les méandres d'un conte baroque et émouvant, nous faisant osciller entre émerveillement enfantin et atmosphère alchimique... Nos coeurs sont touchés directement : tantôt dilatés, tantôt serrés, tantôt secoués... Tout passe trop vite... On aimerait que ça dure, que ça dure, que ça dure !

- La pierre, la poudre et le reflet : Elodie Brochier nous emmène dans un dispositif à 360 degrés jouant de marionnettes en ombre ciselées au millimètre... Des personnages qui bougent à la perfection pour de petites mythologies déclamées, chantées, chuchotées, apportées au public sur un plateau... tournant... en plus que trois dimensions !

-  Les seaux : Fabien Bondil nous offre un véritable Haïku. En une petite quinzaine de minutes, on voyage dans un univers poétique et sensible. La mort plane au dessus de nous. Elle nous offre le plaisir d'un regard sur nous mêmes, le temps d'un instant. Cette pièce est comme sortie d'un autre temps, de ces temps où l'on savait prendre le temps de dire les choses, au coin du feu. Et comme ça fait du bien d'assister à un petit bijou de simplicité évidente... dans ces jours où il ne faut plus rien dire ou bien parler pour ne rien dire !

- Infinité : Stephanie Martin a choisi un vieille cuisinière en fonte magique : Elle en sort des tours d'humanité, de simplicité, de rêves, d'amours...! Elle réussit à nous émouvoir aux larmes tant chaque personnage est à fleur de peau. Nos pores de peau s'ouvrent à notre insu, dès le début de la pièce, et ne se referment plus tellement sa présence est honnête, fine et sensible... On ressort en regardant les autres spectateurs qui ont eu la même chance que nous d'assister à ce moment suspendu avec un sentiment de complicité émue !

- L'aurore : David Gallaire nous embarque dans ce classique de Murnau de 1927 avec brio. Son plateau est absolument incroyable ! On n'en croit pas nos yeux ni nos oreilles tant il saute d'une chose à l'autre à la perfection... Entre les bidouilles mécaniques, électriques, scénographiques, vidéographiques,  musicales et l'interprétation impécable, on ressort impressionné, touché et embarqué dans ce classique avec splendeur et enchantement !

Découvrez quelques photos prises par Claire Raflegeau, de ces moments émouvants vécus ce 1er mai...

 

 

 

 

 

 

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